L’Idéal (Au secours pardon) : provoc et cynisme, le style Beigbeder fonctionne à tous les coups

L'Idéal (Au secours pardon) : provoc et cynisme, le style Beigbeder fonctionne à tous les coups

Le roman Au secours pardon de Frédéric Beigbeder fait peau neuve : il a été réédité et renommé l’Idéal, suite à son adaptation à l’écran où on retrouve Gaspard Proust. L’occasion pour ceux qui ne l’avaient jamais lu de vous en faire la critique.

Octave Parango, le publicitaire mondain de 99 francs est de retour. Cette fois ci à Moscou, il s’est reconverti en model-scout pour L’idéal, leader mondial de l’industrie cosmétique. Son job ? Dénicher l’ambassadrice de la marque dans l’immensité de la Russie. Mais attention ! Octave a de la ressource et connait les ficelles du métier. Parmi elles…Trouver ce qui se cache derrière le maquillage (sinon coucher avec sans les signer), les prendre de plus en plus jeune (après 24 ans une femme est obsolète et l’industrie vire à la pédophilie) ou encore ne jamais tomber amoureux.
Avec l’Idéal et comme à son habitude, Frédéric Beigbeder joue la provoc et le cynisme et parle en mal de tout et de tout le monde. Et c’est justement cette marque de fabrique propre à l’écrivain bobo qu’on adore aimer ou détester ! Cette fois, il se lâche sur le monde de la beauté (ne l’empêchant pas d’en faire partie!). Un roman aux airs de petits billets rassemblés qui se lit le sourire aux lèvres. Et vous, avez-vous vu son adaptation à l’écran ? Qu’en avez-vous pensé ? 

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