Thylacine, l’électro douceur

Thylacine, l’électro douceur

Si pour vous, musique électro est synonyme de boum boum et grosse fête, laissez-moi vous faire changer d’avis avec ce jeune compositeur français de 23 ans, qui nous fait voyager avec son album « Transsibérien ». De Moscou à Vladivostok, plus d’une semaine de voyage en train. C’est le voyage qu’à réalisé ce jeune compositeur, et c’est le thème de son dernier album.

Thylacine (William Rezé de son vrai nom), est compositeur mais aussi saxophoniste. Il a fait de la musique électronique son univers privilégié, mais c’est dans le jazz qu’il puise beaucoup de son inspiration, et ces influences ressortent beaucoup dans certains morceaux, dont « Home« . Ici, pas de grosses basses ni de rythme endiablé, mais une ambiance de voyage, apaisante et différente pour chaque morceau.

De belles collaborations, avec trois voix féminines notamment, qui apportent une jolie touche à sa musique, notamment sur les morceaux « Dad » et « Distance », sur lesquels intervient Camille Després, une amie que l’artiste à rencontré aux Beaux-arts.

Info insolite, Thylacine est le nom du loup de Tasmanie, une espèce aujourd’hui disparue. Mais loin d’être un animal en cage, c’est en voyage et sur scène que ce jeune talent prometteur aime composer. Amoureux du risque, il lui arrive même d’improviser en concert, à l’aide de son saxophone alto. Une prestation à ne pas manquer.

 

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