Banshee : le meilleur pour la fin ?

Depuis un peu plus d’une semaine, la diffusion de la quatrième et dernière saison de « Banshee » a débuté. L’occasion pour moi de vous présenter cette série, qui mérite d’être plus connue en France.

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How I met « Banshee » ? Un petit tour sur Allociné, histoire de jeter un œil au top des séries du moment. Et là je vois Banshee, série dont je n’avais absolument jamais entendu parler, mais bien notée par le site. Je me dis tiens, pourquoi pas ? Ca me changera et surtout ça m’occupera en attendant le retour des nombreuses séries que je suis déjà. En jetant un œil, je tombe sur un argument plus que convaincant : la série a été créée par Jonathan Tropper – il faudra que je vous parle de lui un jour d’ailleurs. Tropper, c’est mon compagnon de vacances, le mec qui égaye mes lectures au bord de la piscine, tout ça tout ça : ça fait plusieurs fois que je pars avec un de ses romans dans ma valise, et c’est toujours un bonheur. Alors forcément, quand j’ai vu qu’il était à l’origine de cette série, je me suis lancée !

Mais « Banshee », de quoi ça parle ? En gros – oui parce que c’est difficile de résumer les trois saisons et le début de la quatrième sans vous spoiler – c’est l’histoire d’un gars qui a croupi pendant des années en prison, qui finit par en sortir, et atterrit à Banshee pour retrouver son ex-petite-amie. Banshee, c’est une ville assez mystérieuse où des Amish cohabitent avec des truands et une réserve indienne – avec casino et tout le tralala. Une ville dont le futur-nouveau-shérif vient de se faire assassiner, sous les yeux de notre ami ex-taulard. Si ça c’est pas un signe du destin ! Ni une ni deux, notre héros décide de prendre sa place, et d’imposer sa version de la justice, un peu… anticonstitutionnelle.

Se succèdent alors des enquêtes, plus ou moins légales, des règlements de compte, des passages à tabac bien violents et du sexe. Beaucoup de sexe – on finirait par croire que c’est une série HBO. Et le spectateur – enfin moi en tout cas – s’attache aux personnages, veut toujours en savoir plus sur eux. Les épisodes maintiennent le rythme, c’est intense, c’est intrigant, et ça donne envie d’être un bandit-shérif-homme-à-tout-faire-sexy-aux-yeux-bleus.

Chaque saison possède en quelque sorte son « gros méchant », du mafieux au militaire véreux en passant par le mystique, auquel s’ajoutent des intrigues parallèles, avec leurs lots de bobos et chagrins en tout genre. J’ai même versé quelques larmes, à plusieurs reprises – mais bon, je l’avoue, j’ai la larme très facile.

Il faut savoir que la quatrième saison est, comme précisé plus haut, la dernière. Sur le coup j’étais un peu triste de me dire que j’allais quitter cette joyeuse bande de gentils truands, mais en même temps je me dis qu’il vaut mieux que la série s’arrête sur une bonne impression, plutôt que les réalisateurs enchaînent les saisons et que tout ça s’essouffle et perde son intérêt. Mais ce n’est, bien sûr, que mon humble avis. En tout cas une chose est sûre, la série devrait finir en beauté, car dès le premier épisode – qui se passe de nombreux mois après la fin de la saison 3 – j’ai été embarquée. C’est très prometteur, ça commence fort, et j’espère que cette ultime saison tiendra ses promesses !

Tout ça pour dire que, si vous ne connaissez pas « Banshee », je vous invite fortement à y jeter un œil – voire les deux yeux, c’est mieux – dès que possible. L’avantage c’est que vous avez déjà trois saisons et deux épisodes de sortis, et qu’au moins vous ne vous embarquez pas dans une série qui s’éternisera… Alors, vous êtes prêts pour un petit séjour du côté de Banshee, Pennsylvanie ? Surtout, n’hésitez pas à me donner votre avis, ça m’intéresse !

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