« Une Braise Sous La Cendre » : laissez-vous consumer !

« Une Braise Sous La Cendre » : laissez-vous consumer !

Le 14 octobre 2015, les éditions PKJ, alias Pocket Jeunesse, publiaient une petite perle : « Une Braise sous la Cendre« . Premier roman de Sabaa Tahir, une auteure dont on risque d’entendre parler – si vous voulez mon avis. Le livre rencontre un succès largement mérité. Certes, je suis plutôt bon public et franchement rat de bibliothèque, mais tout de même, j’ai des exigences, une sorte de minimum syndical à remplir quoi… Et Sabaa Tahir l’a rempli sans aucun souci !

Mais « Une Braise Sous La Cendre« , de quoi ça parle ? D’un Empire, où la vie n’est pas très rose – rien de bien étonnant, car bien souvent qui dit empire dit grands vilains méchants. Les deux « clans » de cet Empire cohabitaient pacifiquement. Mais tout ça, c’était avant. Les Martiaux – le clan des soldats – ont envahi et réduit en esclavage les Erudits – le clan des lettrés. Ils sont victimes de raids et se retrouvent emprisonnés, torturés, ou condamnés à devenir des esclaves, ce qui est parfois pire que la mort.

Dans ce monde où la terreur et la force règnent en maîtres, Laïa va devoir se révéler. Son frère a été capturé, et elle est prête à tout pour le libérer – c’est le dernier membre de sa famille vivant, alors forcément elle y tient. Prête à rejoindre la mystérieuse Résistance et à se plier au moindre de ses caprices. Prête à devenir l’esclave de la pire personne de l’Empire : la Commandante, chargée de diriger l’école où sont formés les meilleurs Martiaux afin de devenir des machines à tuer dépourvues de tout sentiment. Seulement, parmi ces soldats sanguinaires se trouve un jeune homme qui, malgré tout sa bonne volonté, n’arrive pas à se détacher de ses sentiments. La culpabilité, la colère et la révolte grondent en lui. Lui, c’est Elias.

Tout ça pour dire que j’ai adoré ce roman ! L’intrigue est vraiment intéressante, le fait que le narrateur soit tantôt Laïa tantôt Elias donne un rythme, créé du suspens, bref maintient l’envie du spectateur de tourner la page. Je me suis retrouvée plus d’une fois à lire beaucoup plus que prévu, emportée par le vent de révolte qui souffle sur l’Empire… C’est tout ce que j’aime : des trahisons, des alliances imprévues, de la rébellion, et puis un petit peu d’amour au passage, ça ne peut pas faire de mal !

Alors un conseil : si vous n’avez pas encore lu « Une Braise Sous la Cendre », foncez l’acheter – chez un libraire, pas sur un vilain site qui profite du système, ça va sans dire.

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