300 : La Naissance d’un Empire

490 avant Jésus-Christ, tandis que Léonidas et ses 300 spartiates tentent d’attaquer Xerxès sur son propre territoire, les athéniens, menés par Thémistocle, combattent sur la mer Egée afin de défendre la Grèce.

8 ans après le premier opus, 300 : La Naissance d’un Empire (Noam Murro) est un film d’action bourré d’adrénaline ensanglantée, du grand spectacle du début à la fin. De légères longueurs à peine ressenties, le spectateur n’a pas le temps de s’ennuyer !
Ce deuxième volet se déroule en parallèle des aventures du premier volet de Léonidas et de ses 300 spartiates pourtant sorti 8 ans auparavant. Il est préférable, mais pas obligatoire, d’avoir vu le premier film. Encore une fois, les scènes de combats sont époustouflantes illustrées par des ralentis, peut-être trop d’ailleurs (certains sont inutiles) mais tout comme le premier, il s’agit de la marque de fabrique du film. Les effets de couleurs sont remarquables, après le rouge de Léonidas, on passe au bleu de Thémistocle.  A deux doigts des images de synthèse, et adapté pour la 3D, les scènes sont toutefois moins réalistes que le premier, à la limite du jeu vidéo.  Jolie découverte de l’acteur australien Sullivan Stapleton gonflé à bloc. 

Ce film très divertissant est à voir. Du grand spectacle rouge sang à l’américaine

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