Le Voile de la peur : biographie d’une femme courageuse et admirable

Le Voile de la peur : biographie d'une femme courageuse et admirable

Pour nombreux d’entre nous, la liberté est une chose naturelle et bien plus qu’acquise que personne ne pourra nous enlever un jour. Ce livre nous prouve pourtant le contraire ! La liberté est une chose précieuse dont il faut savoir profiter et reconnaître la chance de l’avoir.

Pourquoi lire ce livre
Cette histoire de vie, racontée par celle qui a vécu ce parcours douloureux, est si sincère qu’elle ne peut nous laisser insensible.
Un livre si prenant qu’on ne peut interrompre notre lecture. Un roman si touchant qu’on le lit le cœur serré, la gorge nouée et les larmes aux yeux.
On s’attache dès les premières pages à Samia. On aimerait pouvoir lui venir en aide, la sauver de tous ces malheurs qui font peine à lire. Mais nous nous sentons si impuissants.
Malgré toutes les horreurs qui lui ont été faites au soi-disant nom de Dieu, au soi-disant nom de l’Islam, cette jeune femme n’a jamais perdu la foi.
On ne peut que l’admirer pour son courage, sa force et sa détermination.
Cette autobiographie lève le voile sur une réalité cachée.
« Le Voile De La Peur«  est un livre à lire pour prendre conscience de la chance que nous avons, pour comprendre que le bonheur se trouve réellement dans les choses simples et que la liberté n’a pas de prix maiis qu’elle est chère à chacun.

Notre résumé de 425 pages intenses en émotions

Samia, petite fille détestée de ses parents dès sa venue au monde parce qu’elle n’est pas née garçon.
Elle a grandi dans une famille fortunée avec bien plus de confort matériel que nécessaire.
Cette enfant ne demandait qu’à être aimée, à partager de bons moments avec sa maman mais elle n’a jamais connu le moindre signe de tendresse ou d’affection. Quand ses frères étaient choyés et gâtés de cadeaux, elle n’avait rien. Le seul cadeau qu’elle a un jour reçu de son père est un nounours : Câlin qui représentait tout pour elle mais qu’elle a était forcée d’abandonner lorsque ses parents ont choisi de partir vivre à Alger.

Mariée de force à l’âge de seize ans à un homme qu’elle ne connaît pas et avec qui elle retournera vivre à Paris. Dès les premiers instants, il lui manquera de respect, la battra et abusera d’elle. Elle tenta de demander de l’aide à sa mère qui ne cessera de lui répéter que c’est de sa faute, qu’il lui faut être une bonne épouse.

Samia tomba assez rapidement enceinte d’un petit garçon que son mari acceptera de de remettre aux parents de celle-ci sans même se soucier d’elle. N’ayant aucun pouvoir de décision, elle ne put qu’être témoin et victime de cette situation qui lui déchira le cœur.
Elle fut ensuite maman d’une première petite fille à qui elle donnera une petite sœur quelques années plus tard. Toutes deux très courageuses, elles ont toujours essayé de faire leur possible pour protéger leur mère, pour voler à son secours.
Pour son époux, leur avenir se trouvait en Algérie, il emmena donc la petite famille à Alger sans se préoccuper de leurs désirs.

Après de longues années de souffrances atroces, Abdel (son mari) la répudia à trois reprises. Ils étaient donc divorcés devant Dieu.
Mais on ne divorce pas chez les Shariff alors ses parents tentèrent de convaincre Samia de faire le nécessaire pour que son mari revienne et accepte de la reprendre. Mais pour une fois, elle osa leur tenir tête et refusa.
Elle fut ensuite séquestrée avec ses deux filles par sa propre famille pour avoir côtoyé un militaire alors que le divorce n’était pas encore prononcé.
Après s’être enfuies, elles vivaient toutes trois dans la peur des menaces permanentes.

Une fois divorcée officiellement d’Abdel, Samia se maria avec le militaire. Ils auront trois garçons.
Mais vivant dans la crainte des actes terroristes importants dans la ville et sous le poids des menaces incessantes de sa famille, elle mettra tout en œuvre pour retourner en France. Mais seule, avec cinq enfants et sans travail, ils n’auront pas encore la vie dont ils rêvaient tant. Ils logeront dans des centres d’hébergement et dans des chambres d’hôtels trouvés et payés par des assistantes sociales.
Après avoir accepté, pendant plus d’un an, ce mode de vie pénible surtout pour ses enfants, ils partiront pour Montréal à l’aide de faux passeports. Ils y vivent aujourd’hui libres et heureux.

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