Wonder Woman, à la rescousse de DC ?

Wonder Woman, à la rescousse de DC ?

Mercredi 7, Wonder Woman sortait enfin dans les salles obscures françaises. L’occasion pour moi de me faire une toile, et surtout de vous donner mon avis – après tout, les divers examens seront bientôt terminés, et rien de tel qu’un ciné pour passer à autre chose, non ?

Bien que – trop – brièvement découverte dans Batman VS Superman, Gal Gadot avait déjà fait chavirer les cœurs. Alors forcément, le film dédié à Wonder Woman était attendu avec impatience ! Et pas uniquement pas la communauté geek. Il faut dire que sur le grand écran, les super-héroïnes féminines se font rares.

Mais pour faire un bon film, un léger aspect féministe ne suffit pas. DC a du retard à rattraper face à l’incroyable succès rencontré par Marvel. Sans compter que le public risque de finir par se lasser des films de super-héros, très présents depuis quelques années – et pour celles à venir, vu le nombre de potentiels blockbusters au programme.

Les créateurs de DC ont-ils su tirer leur épingle du jeu avec Wonder Woman ? Je vous dis tout, ou du moins tout ce que moi, j’ai pensé du film – mais bien sûr, cela reste un avis très personnel, qui évoluera peut-être au fil du temps et après un ou deux autres visionnages.

Très honnêtement, je n’avais pas aimé Superman Returns, et Batman VS Superman n’a pas fait passer la pilule. Malgré tout, j’avais très envie de voir Wonder Woman. La belle israélienne m’ayant convaincue lors de ses rares apparitions dans L’Aube de la Justice, il me tardait de voir ce que Patty Jenkins prévoyait pour elle dans son long-métrage.

Et le bilan est plutôt positif ! Certes, Wonder Woman ne fera jamais partie de mon top 5 à emporter sur une île déserte. Ce qui n’enlève rien au film, devant lequel j’ai passé un très bon moment. Si vous recherchez du divertissement, vous serez servis. Je ne me suis pas ennuyée, j’ai été un petit peu émue, j’ai souri voire ri… Et c’est l’essentiel, non ?

Bien sûr, tout n’est pas parfait. La VF n’est pas catastrophique, mais pas exceptionnelle non plus. Notamment quand Chris Pine se met à parler avec un affreux accent allemand ultra-cliché pour bien nous faire comprendre qu’il est un espion infiltré. Je crois que les spectateurs avaient compris l’idée, et qu’il n’était pas nécessaire d’en faire des caisses – mais peut-être que la VO nous épargne ça.

Attention également aux ralentis, dont il ne faut pas trop user, au risque de vite tomber dans le cliché, là aussi. Sincèrement, il n’y a que dans Matrix que l’overdose de ralentis passe comme une lettre à la Poste. Mettre en valeur un moment clef grâce à cette technique, je n’ai rien contre. Mais uniquement si c’est utilisé à bon escient !

Pour conclure, Wonder Woman est un bon film qui remplit ses principales missions. Le scénario n’est pas incroyable mais réserve tout de même quelques surprises. Les acteurs sont convaincants dans leurs rôles. Espérons que ce rôle clef aidera la carrière de Gal Gadot à décoller !