AFTER d’Anna Todd, la saga littéraire du moment

AFTER d'Anna Todd, la saga littéraire du moment

Qui n’a jamais rêvé d’être aimé comme Roméo et Juliette s’aimaient, sauf la fin tragique de leur histoire bien sûr ? Qui n’a jamais rêvé que quelqu’un rentre dans sa vie comme une tornade et qui lui fait voir la vie d’une autre façon ? Qui n’a jamais rêvé que quelqu’un l’aime tellement qu’il serait vraiment prêt à soulever des montagnes ? Qui n’a jamais rêvé d’être aimé au point que tout votre corps ne demande que d’être près de l’être aimé ? Qui n’a jamais rêvé d’être aimé, tout simplement ?

C’est exactement ce que croyait avoir Theresa Young et son copain Noah. Relation platonique depuis deux ans. Ils s’aimaient depuis leur plus jeune âge, croyant que leur amour serait ainsi pour toujours. Jusqu’au jour où elle part à Washington pour son entrée à l’université. Fille stricte envers elle-même, maniaque du contrôle, elle ne laisse rien au hasard jusqu’au jour où elle rencontre Hardin Scott. L’opposé par excellence de son copain et d’elle-même. Il est vulgaire, malpoli, tatoué, percé et ne se soucie guère de ses études. Ils n’ont rien en commun sauf un cours. Du moins c’est ce qu’ils croyaient.

Plus on avance dans la lecture des tomes, plus on comprend en quoi ces deux personnages sont semblables et différents à la fois. Leurs passés douloureux font d’eux des durs envers eux-mêmes, qui pensent mériter tout ce que la vie leur envoie à la figure. C’est dans le cinquième, et dernier tome, que l’on comprend tout ce qui les rassemble. Anna Todd, l’auteure de la saga décide de faire d’Hardin l’écrivain des livres, de façon fictive. Des passages « inédits » sont semés par-ci par-là, et on s’imagine parfaitement bien les scènes, comme si nous étions à leurs places. Les sentiments, ou plutôt l’amour inconditionnel d’Hardin pour Theresa est si bien écrit que cela paraît réel. En finissant le livre j’étais secouée. Secouée parce que je me rendais compte que je pouvais m’identifier à ces deux personnages par certains côtés. L’auteure a su faire ressentir cette histoire d’amour comme véritable. Comme si, quelque part dans le monde, Hardin et Theresa existaient.

Aucun tome ne vaut plus que les autres, ils sont tous à la même hauteur. Peut-être un côté un peu répétitif lorsqu’on lit le deuxième par rapport au premier mais à la fin on comprend que ce petit côté de répétition a du sens. Aucune page, aucun passage n’est laissé au hasard. Tout est essentiel. J’ai ressenti ce livre comme un espoir. Un espoir que nous avons bel et bien tous notre grand amour quelque part. Le message des apparences y est aussi très clair. Et pas seulement par rapport aux deux personnages principaux, aussi par rapport aux amitiés, aux liens parentaux. Les gens de notre entourage ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

Il ne faut pas pour autant devenir parano, mais rester suffisamment sur ses gardes pour être prêt à une bombe. Les secrets de famille finissent toujours par éclater tôt au tard. La saga prend en compte les amitiés qu’on ne s’attendait à voir naître. Le lien qui unissait Hardin et Landon, son demi-frère, était seulement sur papier avec le mariage du père et de la mère jusqu’au jour où Landon se révèle être le seul « ami » qui se soucie d’Hardin.

ATTENTION SPOILERS !

A la fin du tome 5 on découvre la vie de tous les personnages une dizaine d’années plus tard. Les grands amours sont réunis, les diverses familles s’agrandissent. On pourrait croire à un conte de fée mais ce n’en est pas un. C’est une fin qui montre que tout est possible, que tout est pardonnable. La vie continue, quoi qu’il arrive. Peu importe à quel point les pertes sont douloureuses, il faut aller de l’avant parce que personne ne peut savoir à l’avance ce qu’il va se passer.

Je recommande cette saga à toutes les personnes qui n’ont pas trouvé leur raison de vivre, qui sont blessées, et qui croient en l’amour plus que tout.

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