Selfocracy : le premier album de Loïc Nottet

Selfocracy : le premier album de Loïc Nottet

Très attendu, l’album du jeune prodige de la danse et du chant est sorti le 31 mars. Je me suis bien évidemment précipitée sur mon compte Deezer pour enfin le découvrir. Ce premier album est-il à la hauteur de mes espérances ? Je vous dis tout !

Dès ses premiers pas dans l’émission Danse Avec Les Stars, j’ai eu un réel coup de cœur pour Loïc Nottet. J’ai donc fouiné, et écouté ses quelques reprises, ainsi que son premier titre, « Rythm Inside ». Lors de la tournée DALS, j’ai également eu la chance de le voir sur scène, avec le mode groopie activé et les étoiles plein les yeux.

Vous vous en doutez, j’avais hâte de pouvoir entendre son premier album. Comme beaucoup d’autres personnes. A peine sorti, le titre « Million Eyes » a cartonné. Une première chanson très prometteuse, qui n’a fait qu’accroitre mon impatience. L’album d’Ed Sheeran m’a d’ailleurs aidée à patienter !

Finalement, le moment tant attendu arrive. Vite, j’ouvre un onglet Deezer, je cherche Loïc Nottet, et je lance la lecture. Le chanteur nous avait prévenus : ce premier album est très varié, toutes les chansons ne se ressemblent pas. Désirant avoir la surprise, je n’avais pas lu les premières critiques ou les premiers avis de ceux qui avaient pu l’écouter en avant-première. J’avais juste lu que Selfocracy serait doté d’un aspect cinématographique au niveau de sa construction.

Et c’est vrai. Vous risquez d’être surpris avec le premier titre, qui est en fait un texte lu avec un fond musical, mais en aucun cas chanté. Il s’agit en fait d’une sorte de prologue ou d’introduction, qui sera complété par un épilogue à la fin de l’album. Rassurez-vous, les autres titres sont bel et bien chantés.

Différentes émotions, différents tons, voilà ce que Loïc Nottet nous propose. Les chansons sont cependant toutes ancrées dans son univers, cet univers qui a séduit le public. Le chanteur nous offre son style, son âme musicale, tout en y ajoutant des petites touches « tendance ». Et ça fonctionne à merveille !

Tous les titres ont un réel intérêt et m’ont séduite. Bien sûr, j’ai mes petites préférences, comme toujours. Si je devais n’en retenir que deux, ce seraient « Mud Blood » et « Poison ». Les deux ont une ambiance très particulière, très Loïc Nottet, mais ne se ressemblent pas. L’une est assez punchy, l’autre est beaucoup plus sombre. Mais je vous laisse découvrir tout cela vous-même !

Un premier album pensé, réfléchi et très bien construit, qui laisse présager de belles choses pour l’avenir. Une chose est sûre : vous n’avez pas fini d’entendre parler du Petit Prince belge.