Chet Faker, une aventure qui continue !

Chet Faker, une aventure qui continue !

On remercie l’Australie de nous avoir donné ce hipster de l’électro ! Chet Faker, c’est un beau mélange musical : du post dubstep sensuel à la James Blake avec un côté nébuleux et ténébreux venu tout droit de la soul, ainsi que des sons électro sur des rythmes r’n’b. Eh oui tout ça ! Une musique étudiée pour un mec très « boy next door », simple et sympa, qui s’éclate sur les réseaux sociaux.

Who’s the guy?

Né à Melbourne en 1988, Chet Faker est un musicien et producteur dont le vrai nom est Nicholas James Murphy. Il a choisi son nom de scène en hommage à Chet Baker, le célèbre trompettiste de jazz américain, mort l’année de sa naissance. Et ce nom lui a été de bon augure !

Il est repéré en 2011 pour sa reprise de « No Diggity » des Blackstreet : une bloggeuse tombe sur ce titre, lui demande le morceau et le diffuse sur la toile. L’histoire commence ! Il signe le label américain Downtown Records en 2012 et gagne le titre de « meilleur nouvel artiste » aux nominations de l’Australian Independent Record Award. Cette même année, il sort son premier EP, Thinking in Textures, qui remporte le prix du meilleur EP indépendant deux années de suite (2012 et 2013). On y retrouve d’ailleurs sa reprise de « No Diggity ».

Mais Chet Faker, c’est aussi des partenariats artistiques ! Il sort ainsi Lockjaw, son deuxième EP élaboré avec l’artiste Flume en 2013, puis un troisième en 2015 en collaboration avec Marcus Marr, dont le titre phare de Work est « The Trouble with Us ».

L’année 2014 marque enfin la sortie de son premier album qui sera bien accueilli par la critique et le propulsera dans le top des charts australiens. Son titre « Talk Is Cheap » sera plusieurs fois voté numéro un sur la célèbre radio australienne Triple J, de même que d’autres de ses chansons.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là !

Un nouveau nom pour faire peau neuve ?

Nicholas James Murphy, dit Chet Faker, est aujourd’hui plus sûr de lui et de sa musique et désire désormais reprendre son vrai nom.
Annoncé fin 2016, il décide donc de paraître sous le nom de Nick Murphy, après 5 ans de nom de scène. Cette modification est en corrélation avec sa musique. Grâce à ces essais, mix d’inspirations et expérimentations marquant ses débuts, c’est aujourd’hui un homme grandit avec une musique plus mature.
Ses derniers titres, « Fear Less » et « Stop Me (Stop You) », sont ainsi plus électroniques. Une continuité mais aussi une évolution, avec des créations plus personnelles.

Pour inaugurer ce nouveau nom, Nick Murphy a collaboré avec le musicien et producteur anglais Bonobo (Simon Green) pour le titre « No Reason » sorti en ce début d’année dans son 6e album, Migration.

Une grosse tournée est programmée pour Nick, commençant dès le mois de mai avec les scènes australiennes, nord-américaines et le Portugal ! On attend ainsi son passage en France en concert ou sur des festivals …