Rogue One : la Force est avec eux !

Rogue One : la Force est avec eux !

Star Wars arrive à me rendre nostalgique d’une époque que je n’ai même pas connue. Autant j’ai eu la chance de voir certains chefs-d’œuvre – ou tout du moins nouveaux grands classiques geek – au cinéma, comme Le Seigneur des Anneaux ou les Harry Potter. Autant pour les premiers épisodes de La Guerre des Etoiles, c’était techniquement impossible : mes parents avaient respectivement 9 et 12 ans à la sortie du premier film… et ne se connaissaient même pas.

Mais même si l’histoire de la rencontre de mes parents est très intéressante – ou pas – vous n’êtes pas là pour ça ! Intéressons-nous plutôt aux sabres lasers… Même si dans Rogue One, il n’y en a qu’un. Il faut dire qu’il ne fait pas bon être un ancien Jedi à cette époque. Pour rappel, Rogue One se situe entre l’épisode III, La Revanche des Sith, et l’épisode IV, Un Nouvel Espoir. Certains l’ont qualifié de « Star Wars 3.5 », d’autres de « Star Wars 3.9 » – et je penche plutôt pour la seconde idée.

Si vous avez vécu dans une grotte ces derniers mois, voici un petit – pas trop long – topo sur le film : lorsqu’elle était petite, Jyn Erso – incarnée par Felicity Jones, qui m’a vraiment convaincue – vivait dans un trou paumé avec ses parents. Son père, Galen Erso – coucou Mads Mikkelsen – a longtemps travaillé pour l’Empire, mais c’est fini. Sauf que l’Empire finit toujours par vous mettre la main dessus, ce qui complique légèrement les choses. Jyn doit s’enfuir, et attendre qu’un certain Saw Gerrera vienne la récupérer pour la mettre en lieu sûr. Une bonne dizaine d’années plus tard, Jyn est en prison. Lors d’un transfert, un groupe la libère : ils ont besoin d’elle pour entrer en contact avec Gerrera. Ce dernier a en effet mis la main sur un pilote, qui a déserté l’Empire, pour transmettre un message… de Galen Erso, dont on n’avait pas eu de nouvelles depuis un bail. Jyn veut retrouver son papounet chéri, les rebelles aussi – mais pas pour les mêmes raisons, of course. C’est parti mon kiki !

Honnêtement, je suis sortie du cinéma avec un sourire de satisfaction. L’épisode VII m’ayant déçue – même si j’étais contente de retrouver cet univers –, j’avais un peu peur de ce nouveau film. Bien sûr, tout n’était pas parfait, ou incroyable ! Mais j’ai passé un très bon moment. Les personnages sont intéressants, le robot est top. Niveau effets spéciaux, c’est pas dégueu. Et certaines scènes sont de jolis petits bijoux visuels. Rogue One ne sera pas LE film de l’année 2016, mais il fait partie de ceux que j’ai appréciés.

Concrètement, ce qui fait la force de ce nouveau volet… C’est la Force elle-même ! « La Force est avec moi, je fais corps avec la Force… » – toute personne ayant vu le film a forcément eu cette phrase en tête un bon moment. Plus sérieusement, non seulement Rogue One a, selon moi, plusieurs points forts, dont les acteurs. Et puis j’ai aimé l’idée, dont je me méfiais pourtant au départ, d’apporter de la lumière sur cette période dont les autres long-métrages ne parlent pas. D’apporter de la lumière sur des héros jusque-là méconnus – et en grande partie créés de toute pièce, mais bon. Mais le principal atout du film tient en deux mots :  Star Wars.

Certes, le septième épisode et Rogue One sont en-dessous des six autres films. La faute à Disney ? Peut-être. Mais il ne faut pas oublier qu’en 1999, beaucoup de puristes avaient été déçus par La Menace Fantôme et ses suites. Et pourtant, moi, je les ai adorés. Et il ne faut pas se mentir, on râle, mais on est tous bien contents d’aller au cinéma et de retrouver cet incroyable univers sur la toile, même si le scénario est moyen. Parce que c’est Star Wars, nom d’un Jedi !