Godzilla

Joseph et Sandra Brody travaillent dans le nucléaire au Japon. Tout bascule le jour où Sandra est victime d’un mystérieux accident, qui irradie Tokyo. 15 ans plus tard, Joseph sait qu’il ne s’agissait pas d’un simple tremblement de terre et retourne sur les lieux de l’incident avec son fils Ford, devenu soldat dans la Navy. Ils découvrent alors que des monstres réveillés par des essais nucléaires sont en fait à l’origine de ces événements…

« L’arrogance de l’homme est de croire qu’il maitrise la nature, mais c’est le contraire »

Si l’on s’en tient aux extraits qui nous font saliver depuis an, « Godzilla » est à première vue un reboot soigné, sérieux et digne des plus grands blockbusters. Pourtant, le réalisateur Gareth Edwards a tout faux ! Deux heures de film inutiles ou presque. Bon ne soyons pas trop méchant ce n’est que son deuxième long-métrage. Dommage, puisque le début commence bien jusqu’à ce que l’on décroche au bout de 20  minutes environ où l’on se rend compte que l’on pédale dans la semoule en vain … La première heure est focalisée sur l’histoire de la famille Brody censée être un point d’ancrage sentimental peut-être. Sans compter les longues discussions des scientifiques et de l’armée américaine (cherchant une solution pour sauver le monde, bien entendu !). La grosse bête n’arrive réellement qu’au bout d’une heure pour se battre contre deux MUTO (Massive Unidentified Terrestrial Organism) bien décidés à conquérir la planète terre pour en faire un lit d’amour. Ford, notre héros, passe au second plan ou en mode plante verte au choix. Donc Godzilla est en fait le sauveur de la planète, l’être qui a pour rôle d’équilibrer la nature et qui détruit tout de même tout sur son passage.  Il faut l’avouer, les visuels sont dans l’ensemble soignés et les effets spéciaux sont à couper le souffle. Mais ne soyons pas naïf cela ne fait en aucun cas un bon film. Niveau scénario, encore une fois, tous ces événements ne sont pas naturels, la faute à qui ? A l’homme bien entendu qualifié d’arrogant. Alors l’homme n’a-t-il que des défauts ? A en croire le film, c’est le cas. Un long-métrage dont on se serait bien passé, même pour les beaux yeux d’Aaron Taylor-Johnson, la star de « Kick-Ass »,  ça casse…

Godzilla, le film catastrophe catastrophique de l’année 2014.

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